Site vitrine pour un cabinet de courtage en assurances

Trente-cinq pages statiques écrites à la taille réelle du cabinet : rien à exécuter au moment de la visite, aucune dépendance extérieure.

Cabinet de courtage en assurances 2026

En clair

Le besoin
Un courtier indépendant dont les clients potentiels cherchent sur leur téléphone avant de décrocher le téléphone, et qui n’avait rien à leur montrer.
Ce que nous avons livré
Un site complet, rapide sur mobile, qui explique ce que le cabinet couvre et rend l’appel facile à passer.
Ce que ça a changé
Le cabinet existe désormais pour quelqu’un qui le cherche, et le site ne promet rien qu’une personne seule ne puisse tenir.
Secteur
Cabinet de courtage en assurances
Période
2026
Notre rôle
Conception, architecture éditoriale et développement du site
Technologies
  • JSON-LD
  • RSS

En bref

  • Trente-cinq pages générées, rien à exécuter au moment de la visite
  • Typographie et scripts hébergés sur le site, aucune requête vers un tiers
  • Un contenu écrit à la taille réelle du cabinet

Le contexte

Un cabinet de courtage indépendant : une personne, un bureau, un petit nombre de compagnies partenaires. Deux publics arrivent par des portes différentes — celui qui pousse la porte du bureau et décide en face à face, et celui, plus jeune, qui cherche sur son téléphone avant d’appeler.

Le site existe pour le second. Sa mission est étroite et mesurable : permettre à un inconnu de décider si ce cabinet vaut un appel, et rendre cet appel facile à passer.

L’enjeu

La tentation, sur ce genre de projet, est la plaquette gonflée : des tarifs affichés, des statistiques de portefeuille, une promesse de réponse sous vingt-quatre heures. Rien de tout cela n’est tenable par une personne seule — et un visiteur qui découvre l’écart entre la promesse et la réalité ne revient pas.

L’exercice consistait donc à écrire un site à la taille réelle du cabinet : suffisamment complet pour être trouvé et pour répondre aux questions qu’on se pose avant d’appeler, suffisamment honnête pour que chaque phrase survive au premier rendez-vous.

Deux contraintes techniques s’y ajoutaient. Le visiteur type arrive sur un téléphone, souvent en réseau mobile : la vitesse d’affichage n’est pas un raffinement, c’est la condition pour qu’il reste. Et le cabinet n’a personne pour administrer une plateforme : le site devait pouvoir vivre des années sans maintenance de plateforme ni surveillance de failles.

Ce que nous avons fait

  • Un site entièrement pré-généré. Les trente-cinq pages sont produites une fois, à la construction ; le serveur ne fait que les envoyer. Il n’y a ni base de données à sauvegarder, ni moteur à maintenir à jour, ni surface d’attaque à surveiller.
  • Un contenu structuré et typé, organisé par collections plutôt qu’en pages écrites à la main, pour que l’ajout d’une garantie ou d’un article ne demande pas de retoucher la mise en page.
  • Aucune dépendance extérieure au moment de l’affichage. La typographie est hébergée sur le site, le peu de code exécuté dans le navigateur est écrit à la main plutôt qu’emprunté à une librairie d’animation. Rien n’est chargé depuis un tiers — ce qui est autant une question de vitesse que de confidentialité des visiteurs.
  • Les données structurées page par page, un plan du site et un flux de publication, pour que les moteurs de recherche comprennent ce qu’est ce cabinet, ce qu’il couvre et où il se trouve.

Le résultat

Un site rapide, complet et sans pièce mobile — ce qui, pour un cabinet sans service informatique, est la seule forme de site qui tienne dans la durée.

Ce projet illustre une position que nous défendons souvent : sur un site de petite structure, l’essentiel du travail n’est pas technique. Il consiste à décider ce que le site ne dira pas, et à écrire le reste de façon qu’il reste vrai le jour où le visiteur décroche son téléphone.

Client couvert par un accord de confidentialité

On en parle ?

Quelques lignes suffisent. Réponse sous 24 h ouvrées, sans engagement.

Deux personnes discutent autour d’un café, posé sur une table claire.